Je n’ai pas d’excuse,
C’est inexplicable,
Même inexorable,
C’est pas pour l’extase, c’est que l’existence,
Sans un peu d’extrême, est inacceptable,
Je suis excessive,
J’aime quand ça désaxe,
Quand tout accélère,
Moi je reste relaxe
Je suis excessive,
Quand tout explose,
Quand la vie s’exhibe,
C’est une transe exquise
Y’en a que ça excède, d’autres que ça vexe,
Y’en a qui exigent que je revienne dans l’axe,
Y’en a qui s’exclament que c’est un complexe,
Y’en a qui s’excitent avec tous ces “X” dans le texte
Je suis excessive,
J’aime quand ça désaxe,
Quand tout accélère,
Moi je reste relaxe
Je suis excessive,
Quand tout explose,
Quand la vie s’exhibe,
C’est une transe exquise, (ouais).
Je suis excessive,
J’aime quand ça désaxe,
Quand tout exagère,
Moi je reste relaxe
Je suis excessive,
Excessivement gaie, excessivement triste,
C’est là que j’existe.
Mmmm, pas d’excuse ! Pas d’excuse !
Do final de 2002, Quelqu’un m’a dit, L’excessive






être excessive est un risque, mais oú est le juste milieu?
rester calme, tranquile quand tout est entrant de se…
est un dom.
Il ne manque pas de sense ce poeme…
ah! l’attraction de l’abîme émotionel, où tout est flou mais, quand même, intense et périlleux…
VUNF, diriam os gregos que o excesso, a des-medida é “hybris”, o que ultrapassa a medida. É o descomedimento, a desmesura. O contrário, o que seria recomendável, seria “sophrosyne”, a moderação, a prudência. Ora, o caminho da procura que fazemos é muito pelo «meio-termo» mas que uns rompantes de excessivo sabem bem, lá isso, sabem…

C’est vrai, Maria. L’attraction, la tentation, de l’abîme. Quand on reste jusqu’au bord du chemin…et est si fort l’appell de la intensité, de la force…
Rappel Appolinaire, je ne sais bien porquoi
Me voici devant tous un homme plein de sens
Connaissant la vie et de la mort ce qu’un vivant peut connaître
Ayant éprouvé les douleurs et les joies de l’amour
Ayant su quelquefois imposer ses idées
Connaissant plusieurs langages
Ayant pas mal voyagé
Ayant vu la guerre dans l’Artillerie et l’Infanterie
Blessé à la tête trépané sous le chloroforme
Ayant perdu ses meilleurs amis dans l’effroyable lutte
Je sais d’ancien et de nouveau autant qu’un homme seul pourrait des deux savoir
Et sans m’inquiéter aujourd’hui de cette guerre
Entre nous et pour nous mes amis
Je juge cette longue querelle de la tradition et de l’invention
De l’Ordre et de l’Aventure
amt mt vitor.